J’ai envie de toi !!!
Anne 22 ans , d’Antibes 06
Témoignage
Cela faisait un an que j’étais avec mon copain, pour fêter cela nous avions décidé de nous rendre pendant trois jours à un festival de musique. La première après-midi s’avéra épique. En effet, sous le soleil de plomb, la bière m’est montée à la tête plus vite que prévu, et je ne me contrôlais plus vraiment. Nous étions allongés sur la pelouse, face à la scène en attendant le prochain groupe et ma seule envie était de faire l’amour. Je ne cessais de le coller et de tenter de l’exciter de manière maladroite (étant donné mon ébriété avancée), pendant que lui me rabrouer sans cesse, car il est vrai, nous n’étions pas seuls. Je fini par m’endormir (durant toute la durée du concert). Lorsqu’il me réveilla pour regagner la tente, mon ivresse avait disparue, mais mon envie ne s’était pas atténuée. Quant à lui, il s’avérait plus disponible à mes attentes. C’est ainsi qu’on retourne au camping d’une manière fulgurante pour se cloitrer dans ce petit igloo protecteur. Nous nous allongeons, nous nous libérons rapidement de nos vêtements et, se met en place, parmi les duvets, une bataille sans merci entre nos deux corps pour acquérir la place du dominant. Une fois qu’il a maitrisé mon ardeur de ces deux mains qui immobilisent mes poignées et de sa jambe qui bloque mes cuisses. Il me susurre de sa voix chaude et habitée quelques mots à l’oreille afin de me calmer. Ces paroles sont douces, mais sa voix est enivrante. Ce qui me plonge dans une folie démesurée. Sa part de sadisme, le pousse à me sucer les lobes d’oreilles, ainsi je deviens encore plus aliéné au désir que je porte envers lui. Puis, un instant de silence, nous permet d’écouter le brouhaha des campeurs environnants. De la sorte, nous prenons conscience que nous pouvons être entendus de tous. Cette situation nous ravie, notre orgueil a un malin plaisir de vouloir faire partager à tout le monde notre plaisir. Alors, nous recommençons nos étreintes, Gaëtan est silencieux mais cherche pars tous les moyens à me faire crier. Maintenant, il m’a lâchée et joue de sa langue sur mon bouton d’or, tout en effectuant un ballet sensationnel avec ses doigts dans mon petit palais secret. Je n’en peux plus, je voudrais jouir pour me libérer de ces divines tensions qui me chatouillent la nuque, mais notre manque d’intimité me freine un peu. Il s’en rend compte, ce vicieux redouble donc d’obstination pour parvenir à son but. Je finis par me laisser-aller. Mes plaintes viscérales s’accélèrent et deviennent plus aigües. Ces dernières le guident dans son exploration. La subtilité et l’aisance de son toucher atteignent le paroxysme. Évidement, cela me conduit à l’instant G. Je laisse s’exprimer tout mon être et relâche enfin tous mes muscles. Cette soirée-là, je pense avoir réveillé tout le campement, mais n’ayant pas eu d’échos, nous n’avons rien trouvé de mieux à faire que de reproduire cela durant tout notre séjour. Et dire que des gens sont venus à ce festival pour écouter de la musique!
